Une « traversée littéraire, théâtrale et musicale » de la période 1940-1944 à vivre à la Vallée-aux-Loups. Le comédien François Beaulieu, accompagné au piano par Romain Hervé, donne vie à des textes littéraires, poétiques, à des témoignages et des récits historiques, de l'Appel du 18 juin aux écrits de Louis Aragon, Paul Éluard ou René Guy Cadou.
François Beaulieu, « artisan-théâtrier » est sociétaire honoraire de la Comédie française. Ouvert à toutes formes d’art, il voit dans le théâtre un moyen de transmission et de partage. Les premiers prix du Conservatoire national d’art dramatique de Paris lui ouvrent les portes de la Comédie française où il exerce depuis 1968. Sur les planches, il interprète les plus grands rôles dans un souci d’éclectisme exigeant et d’ouverture à toutes les formes théâtrales en passant du répertoire classique au répertoire contemporain et en servant avec la même passion la comédie, la tragédie, le théâtre d’avant-garde, la poésie, la chanson.
Formé par les disciples d’Alfred Cortot et de Samson François, Romain Hervé a obtenu les premiers prix de piano et de musique de chambre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il a également bénéficié des conseils de Georges Cziffra, Lazar Berman, Dimitri Bashkirov et Léon Fleisher. Héritier de l’école poétique du piano français, lauréat de nombreux prix, cet artiste singulier aime chercher de nouvelles approches de concert et imaginer des spectacles musicaux-littéraires qu’il joue en compagnie des comédiens François Beaulieu ou Robin Rénucci. Il a été récompensé par de nombreux coups de coeur de la critique musicale, notamment pour ses enregistrements de Liszt et Chopin.
Cette création théâtrale conçue et mise en scène par François Beaulieu est produite par le Conseil général des Hauts-de-Seine, en lien avec l’exposition- dossier « La Vallée-aux-Loups, 1941-1944 : Hommage aux résistants, fusillés, otages à Châtenay-Malabry ».
Concert de l'association des Amis de Chateaubriand (19/10/2011)
Mercredi 19 octobre à 20h45
Marie Christine Millière violoniste, droits réservés
La pianiste Josette Morata et la violoniste Marie Christine Millière forment un duo, où musique de chambre et pièces de virtuosité se côtoient. A ces programmes s'intègre une forme très originale : le mélodrame où la pianiste se trouve être à la fois récitante et virtuose. Des concerts à thèmes s'articulent autour de cette approche particulière et peu connue de l'expression musicale.
Josette Moratta Pianiste Originaire du midi de la France, c'est avec Pierre Barbizet que Josette Morata effectue ses premiers pas pianistiques. Elle entre ensuite au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtient trois premiers prix à l'unanimité : piano, musique de chambre, accompagnement. Ses maîtres: Monique Haas, Aldo Ciccolini, Jean Fassina. Passionnée par le théâtre et la musicalité du langage, elle entreprend, parallèlement à son activité de musicienne, un travail théâtral et aborde le répertoire du mélodrame romantique et contemporain. Josette Morata a donné de nombreux concerts en France (Radio-France, Théâtre des Champs-Elysées, salle Gaveau ...) et à l'étranger (Allemagne, Angleterre, Espagne, Japon, Liban ...)
Marie-Christine Millière Premier Prix de violon et de musique de chambre au CNSM de Paris, Prix international de Naples, Médaille d’Or des Arts et des Lettres…Elle vient d’enregistrer une première mondiale française qui a 200ans : les concertos de Rodolphe Kreutzer avec l’orchestre de Nijni Novgorod et a été invitée à les jouer à New-York. Elle joue en soliste avec Yehudi Menuhin, Patrice Fontanarosa et Bruno Rigutto.
Josette Morata pianiste, droits réservés
EN SAVOIR PLUS / À LIRE
Gratuit (sous réserve du paiement de l’adhésion à l’Association des Amis*)
Soirée réservée aux adhérents de l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand
* Cotisation annuelle : - individuelle : 20 € - couple : 25 € - soutien : à la discrétion du donateur
Adhésions auprès de Mme Béatrice Clément-Grandcourt, trésorière de l’Association - 60 boulevard Suchet - 75016 Paris - beatrice.clement@wanadoo.fr
Secrétaire général : M. Guy Berger - 22 bis rue Guérard - 92260 Fontenay-aux-Roses - guyberger@wanadoo.fr
Interprétée par la Maîtrise des Hauts-de-Seine
Un oratorio aux allures d'opéra en l'honneur de celle qui devint le symbole de l'héroïsme féminin, lyrisme garanti.
Le livret de la Judith triomphante explore un épisode légendaire des textes apocryphes de la Bible, le « Livre de Judith ». Créé en 1716 pour commémorer une victoire des Vénitiens, lors de la sixième et dernière guerre qu’ils livrèrent contre les Turcs, l’opéra se situe au VIIe siècle avant notre ère. Nabuchodonosor, roi imaginaire d’Assyrie, envoie une armée de conquête contre Israël. Sous le commandement du général Holopherne, les Assyriens mettent le siège devant la ville de Béthulie. Une jeune et belle veuve juive, Judith, revêt ses plus beaux atours et va implorer la pitié du conquérant. Holopherne en tombe amoureux et elle feint de partager ce sentiment. Après avoir bu et festoyé, Holopherne s’assoupit. Judith alors lui coupe la tête, s’enfuit du camp ennemi et retourne victorieuse à Béthulie. Les habitants de la ville profitent de l’obscurité pour attaquer le campement et, privés de chef, les soldats d’Holopherne doivent se retirer.
Au XVIIIe siècle en Italie, l’oratorio est influencé par l’opéra, suivant en cela l’exemple des autres formes vocales. Vivaldi composa quatre ouvrages catalogués au registre des oratorios, Myoses deus pharanoi (1714), Judith triomphante (1716), La Victoire navale (1722) et L’Adoration des trois mages (1722).
Seule la partition dela Judith triomphante est parvenue jusqu’à nous et, mis à part la représentation scénique, tous les ingrédients de l’opéra y sont réunis : le livret dramatique, l’expression des sentiments, l’action des personnages, les récitatifs et arias.
Sous la direction artistique et pédagogique de Gaël Darchen, la Maîtrise des Hauts-de-Seine, ses 450 enfants âgés de sept à treize ans, son choeur d’homme et son ensemble vocal féminin, s’illustre dans différents registres, des rôles solistes sur les scènes lyriques aux grands choeurs d’oratorios. Officiellement sacrée Choeur d’enfants de l’Opéra national de Paris en 1995, cette maîtrise, soutenue depuis 1985 par le Conseil général des Hauts-de-Seine, tient le haut du pavé international dans sa discipline.
L’histoire de Judith a inspiré de nombreux artistes. Associée tour à tour à la victoire de la vertu sur les vices, puis au combat de l’humilité contre l’orgueil, elle devint à la Renaissance le symbole de l’héroïsme féminin.
Distribution Musique : Antonio Vivaldi - Livret : Giacomo Cassetti Direction artistique : Gaël Darchen Mise en scène : Karin Catala - Chorégraphie : Sophie Méary Lumières : Jaques Giovanangeli - Costumes : Xu Ming Solistes : Choeur de chambre de la Maîtrise des Hauts-de-Seine Ensemble Instrumental des Hauts-de-Seine
François Salque au violoncelle et Vincent Peirani à l’accordéon offrent un concert flamboyant mêlant musiques traditionnelles, classique, jazz et inspirations contemporaines. Un concert donné à l’occasion de la sortie d’« EST », leur premier disque en duo pour Zig Zag Territoire.
Spectacle littéraire proposé par l'Association des Amis de la Maison de Chateaubriand
Par et avec François Beaulieu, sociétaire honoraire de la Comédie Française Piano : Monique Bouvet
« Je cherche fortune, Autour du Chat noir, Au clair de la lune, À Montmartre, le soir »
Quand Aristide Bruant chanta pour la première fois cette ballade au Chat noir, elle fut tout de suite adoptée comme l’air national de ce cabaret que le peintre Salis avait ouvert boulevard de Rochechouart en novembre 1881 – cabaret qui devait connaître une brillante destinée et où se produisit pendant une quinzaine d’années une foule de poètes, de chansonniers et de bonimenteurs à la verve drolatique, satirique, subversive. Très vite, certains prendront un ascendant particulier, tels précisément Aristide Bruant, mais également Alphonse Allais, ou encore Jean Lorrain, Maurice Mac Nab, Jules Jouy... Tandis que Bruant, reconnaissable à son chapeau noir à large bord et son écharpe rouge, immortalisés par Toulouse-Lautrec, chantait le petit peuple de « Montmertre » ou de Ménilmontant, Allais s’en donnait à cœur joie en pourfendant la bêtise et en tenant des discours loufoques, sur un ton imperturbable, qui semaient l’hilarité ou le désarroi parmi un public de petits bourgeois, d’aristos et de rapins. Le tout se déroulait dans une odeur de bière et d’absinthe qui enlevait rapidement une partie de leur lucidité aux spectateurs.
Victime de sa renommée, le Chat noir dut déménager pour accueillir une clientèle toujours plus nombreuse. En juin 1885, rue Victor-Massé, à deux pas de l’ancien, fut inauguré en grande pompe, avec défilé et fanfare, un nouveau Chat noir aux proportions plus amples, bâti sur deux étages, dont la décoration mêlait le grandiose au grotesque. Le cabaret passait à la vitesse supérieure : baptisé Hostellerie du Chat Noir, il devenait une entreprise à vocation multiple où l’on banquetait, chantait, disait des vers, fabriquait un journal, projetait un théâtre d’ombres. Bien entendu, tout le monde voulut se montrer dans ce nouveau lieu à la mode. Des écrivains et des artistes de haut vol, des financiers et des politiciens, côtoyaient des rois et des grands-ducs. Salis ne savait plus où donner du « Monseigneur », mais sans jamais rater une répartie. Un soir, le futur roi d’Angleterre Edouard VII lui-même s’étant présenté, notre gentilhomme cabaretier le reçut avec mille courbettes : « Quel honneur pour ma maison ! Je ne sais comment remercier Votre Altesse Royale... » Puis sur un ton confidentiel : « comment va la maman ? »
Sur le ton inimitable qui est le sien, jouant en virtuose de tous les registres, François Beaulieu nous offre un florilège du répertoire du Chat Noir, tout en y ajoutant quelques textes d’auteurs qui, jusqu’au milieu du 20ème siècle, ont perpétué son esprit, comme Boris Vian, Raymond Queneau ou Raymond Devos.
Au piano, Monique Bouvet, prenant la place du gymnopédiste Érik Satie, assure le commentaire musical des propos du diseur et s’en fait à l’occasion la complice.
Le trio George Sand est composé de la violoniste Virginie Buscail, de la violoncelliste Nadine Pierre et de la pianiste Anne-Lise Gastaldi, toutes trois lauréates de nombreux prix internationaux. Cette formation de musique de chambre a acquis une notoriété internationale. Elle joue dans les plus grands festivals et fait régulièrement l'objet d'émissions de radio (France Musique et France Culture) et de reportages télévisés (France2, LCI).
Si les trois musiciennes excellent dans les œuvres du grand répertoire, elles prennent plaisir à faire découvrir ou mieux connaître des compositeurs parfois méconnus. Elles ont ainsi enregistré chez Integral Classic, en première mondiale, les trios de Lili Boulanger et chez Zig-Zag Territoires, un CD consacré aux trios de Gabriel Fauré, Maurice Ravel et Mel Bonis, autre compositrice talentueuse et méconnue (sortie en mai 2011).
Le trio George Sand fait également la part belle à la composition de notre époque. Après avoir créé récemment, aux Serres d’Auteuil, un trio que Gérard Pesson a écrit pour le trio George Sand et dédié à Anne-Lise Gastaldi, elles proposeront une pièce d’un autre grand compositeur du XXIe siècle, Michael Jarrell, à l’été 2012 au Festival de Radio-France et de Montpellier.
En prenant le nom de la femme moderne, de l’artiste aux multiples facettes qu’était George Sand, les trois artistes affichent leur volonté de s’affranchir des cadres imposés, de susciter les mariages entre les arts, les connivences entre les instruments, les mélanges entre les époques.
Spectacle littéraire proposé par l'Association des Amis de la Maison de Chateaubriand
Par et avec François Beaulieu, sociétaire honoraire de la Comédie Française Piano : Monique Bouvet
« Je cherche fortune, Autour du Chat noir, Au clair de la lune, À Montmartre, le soir »
Quand Aristide Bruant chanta pour la première fois cette ballade au Chat noir, elle fut tout de suite adoptée comme l’air national de ce cabaret que le peintre Salis avait ouvert boulevard de Rochechouart en novembre 1881 – cabaret qui devait connaître une brillante destinée et où se produisit pendant une quinzaine d’années une foule de poètes, de chansonniers et de bonimenteurs à la verve drolatique, satirique, subversive. Très vite, certains prendront un ascendant particulier, tels précisément Aristide Bruant, mais également Alphonse Allais, ou encore Jean Lorrain, Maurice Mac Nab, Jules Jouy... Tandis que Bruant, reconnaissable à son chapeau noir à large bord et son écharpe rouge, immortalisés par Toulouse-Lautrec, chantait le petit peuple de « Montmertre » ou de Ménilmontant, Allais s’en donnait à cœur joie en pourfendant la bêtise et en tenant des discours loufoques, sur un ton imperturbable, qui semaient l’hilarité ou le désarroi parmi un public de petits bourgeois, d’aristos et de rapins. Le tout se déroulait dans une odeur de bière et d’absinthe qui enlevait rapidement une partie de leur lucidité aux spectateurs.
Victime de sa renommée, le Chat noir dut déménager pour accueillir une clientèle toujours plus nombreuse. En juin 1885, rue Victor-Massé, à deux pas de l’ancien, fut inauguré en grande pompe, avec défilé et fanfare, un nouveau Chat noir aux proportions plus amples, bâti sur deux étages, dont la décoration mêlait le grandiose au grotesque. Le cabaret passait à la vitesse supérieure : baptisé Hostellerie du Chat Noir, il devenait une entreprise à vocation multiple où l’on banquetait, chantait, disait des vers, fabriquait un journal, projetait un théâtre d’ombres. Bien entendu, tout le monde voulut se montrer dans ce nouveau lieu à la mode. Des écrivains et des artistes de haut vol, des financiers et des politiciens, côtoyaient des rois et des grands-ducs. Salis ne savait plus où donner du « Monseigneur », mais sans jamais rater une répartie. Un soir, le futur roi d’Angleterre Edouard VII lui-même s’étant présenté, notre gentilhomme cabaretier le reçut avec mille courbettes : « Quel honneur pour ma maison ! Je ne sais comment remercier Votre Altesse Royale... » Puis sur un ton confidentiel : « comment va la maman ? »
Sur le ton inimitable qui est le sien, jouant en virtuose de tous les registres, François Beaulieu nous offre un florilège du répertoire du Chat Noir, tout en y ajoutant quelques textes d’auteurs qui, jusqu’au milieu du 20ème siècle, ont perpétué son esprit, comme Boris Vian, Raymond Queneau ou Raymond Devos.
Au piano, Monique Bouvet, prenant la place du gymnopédiste Érik Satie, assure le commentaire musical des propos du diseur et s’en fait à l’occasion la complice.
Violoncelliste, interprète d’un très large répertoire reflétant son imaginaire, créatrice, musicienne recherchée par de nombreux compositeurs contemporains, Sonia Wieder-Atherton occupe une place à part dans le monde musical d’aujourd’hui. Elle joue en soliste avec l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, l’Orchestre National de Belgique, le Philharmonique de Liège, le Philharmonique d’Israël, l’Orchestre Gulbenkian de Lisbonne, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg, l’Orchestre de la NDR de Hanovre...
Pascal Dusapin, Georges Aperghis, Wolfgang Rihm et d’autres écrivent pour elle de nombreuses œuvres. Elle joue régulièrement avec les pianistes Imogen Cooper, Elisabeth Leonskaja, Laurent Cabasso, Georges Pludermacher ; les violonistes Raphaël Oleg, Jan Talich et Sylvia Marcovici ; le chœur Accentus ou encore la percussionniste Françoise Rivalland.
Elle a été invitée à interpréter ses projets, dont elle a assuré à la fois la conception et la mise en espace, par de nombreux festivals et dans des lieux tels que la Cité de la musique, le Théâtre de la Ville, la Musica à Strasbourg, le Bath Music Festival ou Cheltenham (Grande-Bretagne), l’Opéra de Houston (USA), l’Opéra de Dortmund (Allemagne) : Au commencement Monteverdi par exemple, concert qui tisse de façon originale des duos de Monteverdi et des œuvres contemporaines en solo (Berio, Kurtag, Dutilleux...).
Chants D’Est est la dernière réalisation de Sonia Wieder-Atherton : un concert de la Russie à la Mittel Europa, pour violoncelle et orchestre de chambre. Ce spectacle a été donné au Théâtre de la Ville et est actuellement en tournée. La chaîne Arte a consacré plusieurs Maestro à Sonia Wieder-Atherton.
Ses nombreux enregistrements témoignent de son parcours : Chants juifs, Au commencement Monteverdi, Trios de Schubert, En sonate, Concerto de Pascal Dusapin, En concerto, avec le Sinfonia Varsovia dirigé par Janos Fürst (Ravel, Bartok et Chostakovitch).
Elle vient de signer un contrat d’exclusivité avec la maison de disques Naïve. La première parution née de cette collaboration est Chants d’Est.
Reconnaissant en Sonia Wieder-Atherton l’une des plus puissantes personnalités musicales actuelles, l’Académie des Beaux-Arts en France lui a décerné le « Grand Prix Del Duca de l’Académie des Beaux-Arts » en 1999.
Après ses études au CNSM de Paris dans la classe de Maurice Gendron et des cours avec Rostropovitch, elle part à Moscou pour étudier deux ans dans la classe de Natalia Chakhovskaïa au Conservatoire Tchaïkovsky. En 1986, peu après son retour, elle devient lauréate du Concours Rostropovitch.
Sonia Wieder-Atherton est diffusée par Madamelune.
Tarif : 16 € Tarif réduit : 12 € (demandeurs d’emploi, étudiants, membres de l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand, membres de l’Association des Amis du Musée de l’Île-de-France, sur présentation d'un justificatif)
Didier Lockwood et ses quatre Jazz Angels ont enchanté les spectateurs de la Noctuelle de la Vallée-aux-Loups. Un concert magique et intemporel donné dans le parc créé par l'Enchanteur, le public conquis, assis sur des bottes de paille et la tête dans les étoiles scintillantes du jazz...
Retour sur un moment d'exception.
Reconnu, distingué, jalousé et même « moliérisé », le violoniste Didier Lockwood est devenu un artiste populaire. Mais sa popularité – fait suffisamment rare – s’est acquise sans compromission : intacts sont restés son amour pour la musique, son instinct pour les rencontres entre genres parfois opposés, sa passion de transmettre un savoir. C’est cette dernière exigence qui l’a incité à fonder un groupe multi-générationnel.
Incarnés par Thomas Enhco (pianiste et violoniste), David Enhco (trompettiste et bugliste), Joachim Govin (contrebassiste) et Nicolas Charlier (batteur), tous quatre doués d’une fibre musicale qui étonne jusqu’aux plus blasés des observateurs, ces « Jazz Angels » n’ont d’angélique que l’innocence zélée de la jeunesse : outre le fait qu’ils sont de redoutables techniciens, leur maturité surprend, affleurant entre deux silences et un sens aigu de l’écoute...
Didier Lockwood & The Jazz Angels ont réjoui le public à travers un voyage aux contours célestes entre jazz, classiques et musiques actuelles où improvisation et lyrisme étaient bien les rois.
« Quand j'ai créé le Centre des Musiques Didier Lockwood (CMDL) afin de transmettre ma passion aux jeunes musiciens, je ne me doutais pas que cette aventure me ferait découvrir de pareils talents... Quelle fantastique opportunité de nouer des liens artistiques entre les générations ! Cette expérience doit encourager les musiciens et tous les publics à se mélanger et, surtout en ce qui concerne le jazz, à rajeunir ensemble ! »
Dans le cadre du festival Solstice 2010 (Théâtre Firmin Gémier / La Piscine)
La Maison de Chateaubriand accueille pour la première fois un spectacle du festival Solstice organisé par le Théâtre Firmin Gémier / La Piscine de Châtenay-Malabry.
Par la Cie O.P.U.S. Interprétation : Athanase Kabré Écriture, scénographie et mise en scène : Pascal Rome Régisseur : Boa Passajou
Durée : 50 mn
Visite insolite d’un musée ambulant... Soyez les bienvenus dans le musée de Kokologo, tout droit débarqué du Burkina Faso ! Croyez-moi, ce petit musée ambulant va vous faire découvrir l’Afrique comme vous ne l’avez jamais vue ! Car ici, chaque objet exposé recèle une histoire fabuleuse que va vous raconter M. Bakary, conservateur en titre et bonimenteur irrésistible ! Une visite pleine de finesse et de drôlerie.
S’il arpente les vastes terres d’Amérique et d’Orient à la rencontre des destins héroïques d’Atala ou des Martyrs, Chateaubriand s’intéresse aussi aux charmes de la nature et plus particulièrement aux arbres et aux fleurs. Dans l’enclos de sa chère Vallée, le romancier-polémiste devient humble jardinier, couvrant de son ombre les arbrisseaux qu’il plante avec délice au fil des chemins ou sur la prairie.
Le parc de la Maison de Chateaubriand conserve les marques de ses voyages d’écrivain-botaniste : catalpa et cyprès chauve du Nouveau Monde, cèdre du Liban ou encore chêne d’Armorique lui rappelant son enfance.
Au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, le maître des lieux n’est pas seul à aimer les fleurs et les branches : ses contemporains Goethe, Hugo, Nerval, Vivant-Denon et les musiciens Mozart, Schubert, Schumann, Fauré vont donner à entendre les tendres froissements des feuillages sous les ailes primesautières des oiseaux, abeilles et papillons.
Au cours de l’après-midi du 14 juin, venez vous promener dans le parc et musarder sous les ombrages, pour écouter ces textes et mélodies, en compagnie d’un hautbois, d’une chanteuse-comédienne et d’un récitant.
Interprètes
France Devillers, violon Muriel Huth-Lafon, soprano, comédienne Alain Canat, lecteur
EN SAVOIR PLUS / À LIRE
Dans le parc
Tarifs : 10 € pour les adhérents de l’Association des Amis / 15 € pour les non-adhérents
Réservations auprès de l'Association des Amis de la Maison de Chateaubriand : beatrice.clement@wanadoo.fr - 60 boulevard Suchet 75016 Paris - règlement par chèque à l’ordre de l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand
Coll. Maison de Chateaubriand - CG92 / Jean-Luc Dolmaire
Rencontre-spectacle avec Lise Gruel-Apert et Évelyne Cévin
Cette rencontre-spectacle aura lieu dans le parc de la Maison de Chateaubriand, devant les cariatides. Les Contes populaires russes constituent un des recueils les plus importants du patrimoine culturel européen, leur influence est comparable à celle de l’ouvrage des frères Grimm.
Leur auteur, Alexandre Nikolaieivitch Afanassiev (1826-1871), fut historien de civilisation et de littérature russes, ethnographe, archiviste et critique et parlait presque toutes les langues indo-européennes. L’ouvrage fait l’objet d’une nouvelle publication complète en trois volumes (deux sont parus à ce jour) dans une traduction de Lise Gruel-Apert qui présentera ces contes, pour certains jusqu’alors encore inédits en français. À ses côtés, une conteuse viendra leur donner corps.
Lise Gruel-Apert
Agrégée de langue et de civilisations russes, traductrice des Contes populaires russes d’Afanassiev, elle est maître de conférences de civilisation et linguistique russes à l’Université de Rennes-II. Elle a publié plusieurs ouvrages, dont La Tradition orale russe (PUF, 1995), et De la paysanne à la tsarine, La Russie traditionnelle côté femmes (Imago, 2007).
Coll. Maison de Chateaubriand - cl. MDC
Évelyne Cévin
Bibliothécaire, responsable du fonds de référence sur la littérature populaire à la Joie par les livres (BNF) depuis 1975. Conteuse professionnelle, elle dirige des ateliers de formation au conte depuis 1980.
Concert dans le parc. Dans le cadre du Festival du Val d'Aulnay
Un tempérament exceptionnel, une technique irréprochable, la puissance et la profondeur du son et une grande intelligence dans son analyse des œuvres. Après un parcours sans faute (CNSM, Concours internationaux), Gaëlle Solal se produit aux quatre coins du monde. Son premier CD fait partie de la série « Les grands maîtres de la guitare » et elle a fait la couverture de Guitare Classique Magazine. Sa curiosité la pousse à aller aux frontières des musiques savantes et populaires.
« Açaï » sera un voyage avec les grands compositeurs brésiliens « classiques » : Villa-Lobos, Nazareth, et des arrangements de musique populaires (Powell, Jobim).
Au programme
Heitor Villa-Lobos : Mazurka-chôro, Scottish-chôro (de la Suite populaire brésilienne) ; Choro nº1 ; Tristorosa Baden Powell : Berimbau ; Vals sem nome Ernesto Nazareth : Brejeiro Tom Jobim : Felicidade
Béranger et la fée - lithographie d'après Eugène Devéria - coll. Maison de Chateaubriand - cl. MDC
Spectacle musical (création) – Serge Hureau / Hall de la Chanson
avec Serge Hureau, Manon Landowski, Olivier Hussenet (chant)
Cyrille Lehn (piano)
Une production du Hall de la Chanson
Pierre-Jean de Béranger, en véritable père fondateur de la chanson moderne au tournant des XVIIIe et XIXe siècles, a su allier sa poésie sensuelle à une expression politique à laquelle trop souvent on le cantonne. Sans doute est-ce par ce double talent que ses œuvres chantent encore à nos oreilles si éprises d’intime et de citoyenneté, de privé et de public tout à la fois.
Pour se régaler de ses mots posés sur des airs si bien choisis, rien de mieux qu’un salon à la Vallée-aux-Loups.
Récital Chopin Trois nocturnes op. 9, deux nocturnes op. 27, nocturne op. 62 no. 1, nocturne op. 48 no. 1, 4ème ballade, 4 mazurkas op. 24, 3ème ballade, Fantaisie en fa mineur op. 49
« Luisada, l’enchanteur, l’humaniste à son instrument, l’homme à sa passion, à son amour de l’art, sculptant ses sons dans un marbre blanc imaginaire dressant un véritable Taj Mahal dans les nuages et ce ciel où il vagabonde avec les anges mélomanes ravis de sa présence » (Franck Ciup).
Des lauriers au concours Chopin de Varsovie, suivis de valses et mazurkas qui ont marqué d’une pierre blanche et d’un petit vent de folie son entrée dans le monde discographique, lui donnant vite des ailes. Au Japon, aux États-Unis, en Allemagne ou au Danemark, Jean-Marc Luisada pratique Chopin comme une drogue – et le public partage son addiction. Son jeu poétique et fantasque, au toucher aérien et aux colorations inouïes, achèvera de le parer d’une aura de grand interprète romantique.
Saint-Saëns, Sonate n° 1 pour violoncelle et piano en ut mineur Op. 32
Liszt, Il Penseroso - extrait des Années de Pèlerinage, 2e année : Italie (piano seul)
Liszt, Czardas obstinée (piano seul)
Brahms, Sonate pour violoncelle et piano n° 1 en mi mineur Op. 38
Ce programme offre une unité de temps, avec des œuvres écrites pour l’essentiel entre 1860 et 1885.
Emmanuelle Bertrand
Révélée au grand public lorsqu’elle reçoit une Victoire de la Musique en 2002, Emmanuelle Bertrand est une des figures incontournables du violoncelle français. Formée par Jean Deplace et Philippe Muller dans les Conservatoires Nationaux Supérieurs de Musique de Lyon et de Paris, elle remporte le Premier Prix du Concours de Musique de Chambre du Japon à Tokyo et le Prix de l’Académie Internationale Maurice Ravel, et devient lauréate de la Fondation d’Entreprise Natexis et du Concours International Rostropovitch.
En 1999, elle rencontre le compositeur Henri Dutilleux dont le soutien est déterminant.
Emmanuelle Bertrand est par ailleurs dédicataire d’œuvres composées par Nicolas Bacri, Édith Canat de Chizy, Janez Maticic et Pascal Amoyel. En 2000, elle donne en première audition mondiale la dernière œuvre pour violoncelle seul de Luciano Berio : Chanson pour Pierre Boulez. En 2002, elle s’est vue décerner le Grand Prix de la Critique par le Syndicat Professionnel de la Critique Dramatique et Musicale récompensant la « Révélation Musicale de l’Année ».
En tant que soliste, elle est l’invitée régulière de grands orchestres tels que : l’Orchestre Metropolitain du Grand Montréal, l’Orchestre National d’Ukraine, Solistes de Moscou, l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Lorraine…
En tant que chambriste, elle forme un duo depuis plusieurs années avec le pianiste Pascal Amoyel aux côtés duquel elle explore autant d’œuvres inédites que de grand répertoire.
Ses enregistrements parus chez Harmonia Mundi en solo ou en duo avec le pianiste Pascal Amoyel ont tous reçu les plus grandes récompenses discographiques : Cannes Classical Award, Diapason d’Or de l’année, 10 de Classica-Répertoire, Choc du Monde de la musique, ffff de Télérama… Son dernier enregistrement consacré à Edvard Grieg vient de paraître.
Emmanuelle Bertrand est Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
Élu « Révélation Soliste Instrumental » en 2005 aux Victoires de la Musique, Pascal Amoyel s’affirme depuis plusieurs années comme une personnalité marquante du monde artistique.
Son Intégrale des Nocturnes de Chopin a été accueilli comme « un miracle que l’on n’osait plus espérer : tout simplement une version idéale (…), qu’on écoute bouche bée, en état d’apesanteur, ravi, au sens le plus fort du terme, par tant de beauté... » (Classica).
Ses enregistrements ont été unanimement salués par la presse, et ont obtenu de nombreuses distinctions comme le prestigieux Prix International « Cannes Classical Awards ».
Né en 1971, Pascal Amoyel montre dès son enfance des aptitudes pour l’improvisation et le piano sans l’avoir encore étudié. À 10 ans, il débute ses études à l’École Normale de Musique de Paris où il obtiendra une Licence de Concert. Il est alors remarqué par György Cziffra avec lequel il travaille plusieurs années en France et en Hongrie.
Après un baccalauréat scientifique à 17 ans, il se consacre entièrement à la musique. Il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de Jacques Rouvier et Pascal Devoyon où il obtient en 1992 un Premier Prix de piano et un Premier Prix de musique de chambre. La même année, il devient Lauréat de la Fondation Menuhin, Lauréat de la Fondation Cziffra, puis remporte le Premier Prix du Concours International des Jeunes Pianistes de Paris. Il se perfectionne également auprès de grands maîtres tels Lazar Berman, Aldo Ciccolini, Pierre Sancan, Daniel Blumenthal, Charles Rosen…
Il se produit en récital en Europe, aux États-Unis, au Canada, en Russie et au Japon, ou en soliste avec l’Orchestre de Paris (enregistrement d’un DVD), l’Orchestre National de Lille, l’Orchestre National de Montpellier…
Sa rencontre avec la violoncelliste Emmanuelle Bertrand est essentielle ; depuis 1999, ils forment un duo dont les enregistrements ont obtenu les meilleures récompenses : Diapason d’Or de l’Année, Choc du Monde de la Musique, 10/10 de Classica...
Compositeur, Pascal Amoyel est notamment l’auteur du cycle Job, ou Dieu dans la tourmente et de Lettre à la femme aimée au sujet de la mort (sur des poèmes de Jean-Pierre Siméon).
Professeur titulaire au CRR de Rueil-Malmaison, il s’investit aussi auprès du jeune public en publiant un ouvrage : Une petite histoire de la grande Musique (Bleu nuit éditeur).
Toujours désireux de diminuer les frontières avec le public, il produit sur France Culture une série d’émissions intitulée « Une histoire de la Musique ».
Pascal Amoyel s’est vu décerner le Premier Grand Prix « Ars-Deux Magots » attribué par un jury composé de grandes personnalités du monde artistique, récompensant « un musicien aux qualités d’ouverture et de générosité ».
En 2006, le ministre de la Culture l’a nommé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres.
Tarif plein : 16 € - Tarif réduit : 12 € (demandeurs d'emploi, étudiants, adhérents de l'Association des Amis de la Maison de Chateaubriand, adhérents de l'Association des Amis du Musée de l'Île-de-France, sur présentation d'un justificatif)
Règlement par chèque à l'ordre du Trésor public- 1 chèque par spectacle (pas de règlement groupé) Paiement sur place (sous réserve de disponibilité) uniquement par chèque ou en espèces - pas de carte bancaire
Ce spectacle a conclu un voyage en Tunisie organisé par l’Association des Amis de la Maison de Chateaubriand du 16 au 23 novembre 2009 (voir la lettre d'information ; autres renseignements auprès du secrétaire général de l'Association : M. Guy Berger - 22 bis rue Guérard - 92260 Fontenay-aux-Roses - guyberger@wanadoo.fr).
« Carthage [...] dut [...] sa naissance à l’une de ces aventures tragiques qui marquent le berceau des peuples et qui sont comme le germe et le présage des maux, fruits plus ou moins tardifs de toute société humaine. [...] Tel est le privilège du génie, que les poétiques malheurs de Didon sont devenus une partie de la gloire de Carthage. À la vue des ruines de cette cité, on cherche les flammes du bûcher funèbre ; on croit entendre les imprécations d’une femme abandonnée ; on admire ces puissants mensonges qui peuvent occuper l’imagination, dans des lieux remplis des plus grands souvenirs de l’histoire. Certes, lorsqu’une reine expirante appelle dans les murs de Carthage les divinités ennemies de Rome et les dieux vengeurs de l’hospitalité ; lorsque Vénus, sourde aux prières de l’amour, exauce les vœux de la haine, qu’elle refuse à Didon un descendant d’Énée et lui accorde Annibal, de telles merveilles, exprimées dans un merveilleux langage, ne peuvent plus être passées sous silence. L’histoire prend alors son rang parmi les Muses, et la fiction devient aussi grave que la vérité » (Chateaubriand, Itinéraire de Paris à Jérusalem).
Laurence de la Morandière
Après des études supérieures de commerce et une spécialisation sur les marchés financiers, Laurence de la Morandière s’est orientée vers l’art lyrique. Elle a obtenu une médaille d’or du CNR de Versailles, puis un premier prix de la Ville de Paris à l’unanimité, dans la classe de Robert Dumé, puis a continué sa formation auprès de Véra Rosza à Londres et de GianFranco Brizio à Milan.
Sur la scène, elle a paru dans de nombreux rôles mozartiens, notamment ceux de Suzanne et de Barberine des Noces de Figaro, dans la production du Théâtre Français de la Musique, celui de Despina de Cosi fan Tutte au Festival d’Aldon House en Grande-Bretagne, avant d’aborder celui de Donna Elvira dans Don Giovanni à Paris. Elle a chanté aussi des œuvres d’A. Honegger (Jeanne d’Arc au Bûcher), Audran (la Mascotte), Reynaldo Hahn (Ciboulette), Dvorak (Santa Ludmilla)…
Parallèlement à sa carrière d’opéra, Laurence de la Morandière se produit en soliste, en France ou à l’étranger, dans les grands oratorios de maîtres tels que Haendel, Bach, Haydn, Rossini. On pourra la retrouver cette saison dans des programmes aussi variés que Mors et Vita de Gounod, le Requiem Allemand de Brahms, le Stabat Mater et le Requiem de Dvorak, le Stabat Mater de Pergolèse.
Très attachée au style de la mélodie, Laurence de la Morandière chante fréquemment en récital dans un répertoire de mélodies françaises, comme ce fut le cas en 2008 à la Maison de Chateaubriand, où elle s’est produite dans un spectacle littéraire voué à la mélodie, avec la pianiste Monique Bouvet et le violoncelliste Philippe Muller.
Monique Bouvet
Monique Bouvet a effectué toutes ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris d’où elle est sortie titulaire de sept premiers prix dont ceux de piano, musique de chambre et accompagnement. Elle y a ensuite été nommée professeur en 1978.
Elle a également exercé une longue carrière de chef de chant à l’Opéra de Paris. Son expérience de l’art lyrique l’a amenée à travailler avec des chefs prestigieux tels Pierre Boulez, Seiji Ozawa, Jeffrey Tate, Kent Nagano, Georges Prêtre…
Outre ces diverses activités, Monique Bouvet s’est produite dans de nombreux concerts de musique de chambre et a participé à divers festivals (Royan, Besançon, Mai de Versailles, Festival du Marais, Musique en Guyenne, Festival de Salzbourg, etc.). Elle a assuré de nombreux concerts et master classes dans des pays aussi divers que la Bulgarie, l’Ukraine, la République tchèque, la Lituanie, le Japon, la Chine…
Elle a participé à plusieurs enregistrements de musique vocale ou instrumentale dont les quatuors vocaux de Schumann, les liebes lieder de Brahms, les sonates pour violoncelle et piano de Martinu, celles de Guy Ropartz avec le violoncelliste Philippe Muller, des pièces pour harpe et pianoforte avec la harpiste Catherine Michel et des mélodies japonaises avec la cantatrice Yumi Nara.
François Beaulieu
François Beaulieu a effectué une longue et brillante carrière à la Comédie Française, qui l’a conduit à interpréter les plus grands rôles du répertoire, de Sophocle à Ionesco en passant par Shakespeare, Corneille, Racine, Molière, Goldoni, Marivaux, Beaumarchais, Hugo, Feydeau, Giraudoux, Brecht, Rostand... Il s’est produit aussi dans de nombreux récitals poétiques, dans des festivals en province, dans des spectacles pour la télévision et des émissions de radio, notamment de France Culture.
François Beaulieu s’est toujours intéressé aux grands textes qu’il lit avec passion, et d’une voix extraordinairement prenante qui sait en traduire toutes les nuances et les significations les plus fines.
Il a paru déjà à la Maison de Chateaubriand au printemps 2007 dans le spectacle musical Une légende celtique à l’Opéra, Velléda, et au printemps 2008 dans un récital intitulé Le feu à la page.
François Beaulieu est chevalier dans l’Ordre national du Mérite et officier dans l’Ordre des Arts et Lettres.
Photographies des artistes : Nicolas Ravelli - droits réservés // Daniel Anizon - droits réservés // droits réservés
EN SAVOIR PLUS / À LIRE
Dans le Grand salon
Gratuit -sous réserve du paiement de l’adhésion à l’Association des Amis :
Cotisation annuelle :
- individuelle : 20 € - couple : 25 € - soutien : à la discrétion du donateur
Adhésions auprès de Mme Béatrice Clément-Grandcourt, trésorière de l’Association - 60 boulevard Suchet - 75016 Paris - beatrice.clement@wanadoo.fr (télécharger le bulletin d'adhésion, fichier PDF, 11 ko)
Secrétaire général : M. Guy Berger - 22 bis rue Guérard - 92260 Fontenay-aux-Roses - guyberger@wanadoo.fr
Claire-Marie Le Guay aime voyager à travers le large répertoire pour piano, comme le démontrent ses enregistrements, s’ouvrant toujours à des œuvres pianistiques de grande envergure.
Étape importante de son parcours, en 2000, elle est remarquée par Daniel Barenboïm qui l’invite à faire sous sa direction une tournée aux États-Unis, passant notamment par Carnegie Hall à New York, et le Symphony Center de Chicago sous sa direction.
Claire-Marie Le Guay est l’invitée de nombreux orchestres : Orchestre de Paris, London Philharmonic Orchestra, New Japan Philharmonic, Bayerischer Rundfunk, Orchestre Philharmonique de Liège, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, Orchestre Philharmonique de Monte-Carlo, Orchestre de chambre de Lausanne, Chicago Civic Orchestra, l’Orchestre du Capitole de Toulouse…
Claire-Marie Le Guay se produit dans des lieux tels que le Théâtre des Champs-Élysées, le Théâtre du Châtelet, la Salle Pleyel, la Folle Journée de Nantes, le Festival International de Menton, la Salle Molière de Lyon, le Festival de la Roque d’Anthéron, Carnegie Hall, Chicago Symphony Center…, et donne de nombreux concerts au Japon, en Amérique du Sud, et dans tous les pays européens.
Lauréate de nombreux concours internationaux – ARD de Munich (1995), Maria Canals de Barcelone (1994), Pierre Barbizet de Marseille (1994), etc. – et lauréate de l’Académie Internationale de Piano de Como (2002), Claire-Marie Le Guay s’est perfectionnée auprès des plus grandes personnalités musicales, notamment Dmitri Bashkirov, Alicia de Larrocha, Claude Frank, William Grant Nabore, et Andreas Staier. Elle remporte une Victoire de la Musique en 1998, dans la catégorie « Révélation Soliste ».
Claire-Marie Le Guay aime le renouveau, à travers la création ou l’interprétation d’œuvres de compositeurs de notre temps. Elle est la dédicataire de plusieurs pièces de Thierry Escaich, compositeur et organiste, avec lequel elle entretient des échanges privilégiés.
Passionnée de musique de chambre et d’échanges musicaux, Claire-Marie Le Guay joue régulièrement avec Marc Coppey, Augustin Dumay, Thierry Escaich, Gidon Kremer, Éric Le Sage, Jean-Guihen Queyras, François Salque, le Quatuor Ébène, le Quatuor Mandelring, le Quatuor Modigliani…
En 2009 et 2010, Claire-Marie sera artiste en résidence au Théâtre de l’Athénée à Paris. Elle se produira en récital ainsi qu’en musique de chambre auprès d’invités de son choix. Cette Carte Blanche sera aussi pour elle l’occasion de commander des œuvres à plusieurs compositeurs français, dont un Conte Musical à Guillaume Connesson.
Reportage réalisé sur Claire-Marie Le Guay pianiste qui a joué à la Maison de Chateaubriand
avec Benoît Garnier (6 fois champion international hors concours)
Sylvain Coutant (lauréat de nombreux concours nationaux)
Emmanuel Billereau (virtuose dans les parties d’accompagnement)
Trois sonneurs de trompe ont donné un concert pour le moins insolite qui a séduit l’auditoire. Placés au détour d’un bosquet ou sous les ombrages d’ un arbre remarquable du parc, ils ont fait entendre le son du cor au fond des bois. Le répertoire qu’ Ils ont présenté était des plus variés allant des fanfares de circonstance du marquis de Dampierre, compositeur et organisateur des fastueuses chasses sous Louis XIV, à des extraits de messe de Saint-Hubert, preuve de l’origine liturgique de la trompe de chasse, jusqu’à des pièces contemporaines faisant sortir l’instrument de son cadre traditionnel.
Chateaubriand à Venise : une rencontre artistique (25/06/2009)
Le jeudi 25 juin a eu lieu la traditionnelle Noctuelle dans le parc de la Maison de Chateaubriand, qui emmena cette année les spectateurs jusqu'à Venise, avec un projet musical et scénique d’Olivier Opdebeeck, de Philippe Bombled et de l’Ensemble Vocal Cori Spezzati.
Olivier Opdebeeck, Philippe Bombled et l’Ensemble Vocal Cori Spezzati - cl. Sylvain Joseph et droits réservés
Au programme de cette soirée :
Des textes de Chateaubriand, écrivain de la fuite du temps et de la décadence de Venise ; Rousseau à la Pietà ; Casanova au carnaval dans un couvent ; Maupassant à Saint-Marc ; George Sand dans une promenade en gondole ; Théophile Gautier contant la genèse de la plus célèbre des barcarolles vénitiennes…
Les mélodies charmantes de Gounod, Fauré et Hahn ; Croce et Verdi pour le carnaval ; Lotti et les jeunes filles des hospices ; Schubert et Liszt pour une promenade en gondole ; la célèbre mélodie de la Biondina in gondoletta dans la rare version de Beethoven ; enfin la passeggiata, promenade incontournable dans la vie d’un Italien, en compagnie de Rossini...
Un hommage amoureux à une Cité des Doges tantôt riante, tantôt inquiétante, que l’on croit connaître mais qui reste toujours à découvrir.
« Venise est là, assise sur le rivage de la mer, comme une belle femme qui va s’éteindre avec le jour : le vent du soir soulève ses cheveux embaumés ; elle meurt saluée par toutes les grâces et tous les sourires de la nature » (Mémoires d’outre-tombe, XXXIX, 4).
La nuit à Venise - gravure - coll. Maison de Chateaubriand
avec Philippe Bombled, comédien Hervé Lamy, ténor Marie-Pascale Talbot, piano Ensemble Vocal Cori Spezzati Olivier Opdebeeck, direction
Le mercredi 1er avril a été inaugurée la saison 2009 de la Maison de Chateaubriand avec Un siècle de musique romantique, par le Quatuor Debussy, un des plus grands quatuors à cordes français.
D’Édouard Lalo, bien connu pour sa Symphonie espagnole, à Giuseppe Verdi, avec une transcription de son opéra Luisa Miller, en passant par Bizet et sa célèbre suite de Carmen, le Quatuor Debussy a restitué l’atmosphère d’un salon musical romantique avec des extraits musicaux et une causerie comme cela se faisait au début du siècle dernier.